Bienvenue

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Bonjour tout le monde !

Vous êtes sur ma nouvelle fic de tokio hotel ( encore ^^) je suis une boulimique des blogs j'adore en crée !

C'est une fic yaoi sur Bill et Tom donc ils ne sont pas frères et Tokio Hotel n'existe pas.

Cette fic est super différente des autres parce qu'elle est pas trop basser sur un amour impossible ou Tom et Bill qui se détestent.

Cette fic est vraiment super pour moi car elle me permet de me détendre et je l'aime beaucoup ! J'ai commencé à l'écrire quand internet ne fonctionnait plus, l'inspiration est venue comme ça =)

J'espère qu'elle vous plaira, les personnes prévenues seront celles qui laisseront un commentaire après le dernier chapitre, je n'aime pas courir après mes lectrices (ou lecteur)

Dans les chapitres on alternera point de vue de Tom et point de vue de Bill, pourl 'instant je ne pense pas faire le point de vue d'autres personnage mais je verrai.

Les personnages principaux sont bien-sûr Tom, Bill et Gustav, la mère de Bill, Georg et d'autres qui arriveront plus tard ou qui ne feront que de rares apparitions.

Je ne demanderais pas un nombre de commentaires précis pour la suite mais je veux juste que si vous me lisez vous laissiez un commentaire. Et je posterais en fonction de mes disposibilité donc surtout le mercredi, le vendredi et le dimanche car j'ai cours le samedi matin ><

Voilà je pense que je n'ai rien d'autre à dire à part que je m'appelle Aurélie et j'ai 16 ans.

Mon adresse msn pour parler : aurelie-th-tom@hotmail.fr prenez-là ça me fait plasir de parler avec mes lectrices.

# Posté le samedi 07 mars 2009 08:22

Modifié le samedi 07 mars 2009 12:13

Chapitre 1

Chapitre 1
Pov Tom

Moi : Ecoute Bill c'est fini nous deux.
Bill : Pardon ? Qu'est-ce qui se passe Tom ?
Moi : Mes parents n'approuvent pas notre relation.
Bill : Alors parce que tes chères parents ne veulent pas accepter l'homosexualité de leur fils tu dois me quitter.
Moi : Je ne suis pas gay Bill, je ne suis pas comme toi.
Bill : ah bon tu es quoi alors ?
Il me regarde avec colère. Il est là assis sur notre lit dans notre appartement, deux ans que nous sommes ensemble deux ans de bonheur mais aussi de disputes. A propos de mon travail, de son travail, de mes parents... Il est strip-teaseur et moi directeur de mon école de stylisme des métiers opposés mais nous nous aimons laissez-moi vous raconter notre rencontre.

-Flash back –

Je marche dans la rue, il est tard. Je suis avec une jeune fille, Marie si je me rappelle bien, elle est étudiante dans mon école et ce soir j'avais envie de sortir avec un fille. Pourquoi chercher quand mon école est remplie de belle jeune fille qui n'attende que de sortir avec moi leur séduisant directeur ? Je ne me vante pas mais je suis déjà sorti avec la plupart des fille de mon école et les autres professeurs font semblant de ne pas le savoir alors que dans l'école tout le monde le sait. Seul mon ami Gustav, un des professeurs m'en parle après tout il me connaît depuis que j'ai 8 ans.
Je ne sais pas ce que je fais faire ce soir enfin si en grande partie. Nous allons finir chez moi, faire l'amour, prendre mon pied et puis le lendemain elle ira en cours et ce sera oublié. J'espère qu'elle n'est pas une de ses filles qui croient que je suis leur prince charmant et que nous deux c'est pour la vie. Ce que ça peu être gonflant les filles comme ça qui te disent « Tu me jettes ? Mais enfin je t'aime plus que tout tu ne peux pas me faire ça ! » et bien si chérie : Tu m'aimes ? Pas moi, j'ai passé une super nuit c'est tout.
C'est vrai l'amour, les je t'aime c'est n'importe quoi. Ce qui y a de vrai c'est le sexe c'est tout, les petits c½urs et les amoureux c'est bon pour les petites filles.
Marie : On va en boîte ?
Moi : Si tu veux. Par contre évite de trop boire ma voiture est neuve.
Marie ; Ne t'inquiète pas je tiens très bien l'alcool.
Moi : J'espère.

Elle m'embrasse et nous rentrons dans une boîte, bien pleins de jolies jeunes filles qui n'attendent sûrement que moi pour passer une nuit d'enfer. Salut les filles le roi du sexe Tom est arrivé.
Je sais je suis venue avec Marie mais bon je ne vais pas me gêner on n'est pas ensemble.
Moi : Je vais m'installer à une table apporte un verre de whisky coca.
Marie : D'accord à tout à l'heure mon amour.

Mon amour ok je suis tombée sur une qui croit que je suis l'homme de sa vie. Je vais essayer de la perdre au cours de la soirée.
Je m'assois à une table au fond de la salle. J'adore regarder les personne bouger sur la piste de danse, ici il n'y a pas de honte tout le monte s'amuse et drague.
Oh mon dieu beauté fatale juste en face. Regardez moi ces fesses ! C'est bon, j'y vais désolé Marie trouve toi quelqu'un d'autre pour rentrer.
Moi : Et beauté ça te dit de boire un verre.
La fille se retourne et hausse un sourcil. Gott qu'elle est belle !
Fille : C'est à moi qui tu parles beau gosse ?
Moi : Tu vois une autre beauté dans la salle ?
Fille : Nan personne n'est aussi sexy que moi.
Moi : Je vois. Assied toi discutons un peu.
Fille : Tu es tellement beau que je n'ai pas envie de parler.

Elle se jette sur moi et m'embrasse. Elle a un piercing à la langue et elle sait très bien l'utiliser. Je ressens des frissons me parcourir. Je l'attrape par les hanches et la rapproche de moi, je n'ai qu'une envie la déshabiller et lui faire l'amour comme un malade. Nos langues dansent dans un rythme effrénées je vois qu'elle est aussi exitée que moi. Je me décolle de sa bouche et lui murmure à l'oreille » Tu veux venir chez moi ? » Elle me fais un grand sourire et ses yeux pétillent d'envie. Mais elle ne prend même pas le temps de répondre te recommence à m'embrasser. Tout en m'embrassant elle descend sa main et commence à caresser ma virilité han que c'est bon ! Si elle continue je ne vais pas pouvoir attendre. Mais tout un coup elle est arraché à ma bouche.
Marie : Et la pétasse d'où tu touché à mon mec ?
Oh non mais quel boulet celle là. Son mec ? Et puis quoi encore ? Elle veut que je lui fasse une demande en mariage.
Moi : Ecoute Marie tu es bien gentille mais je ne suis pas ton mec. Je ne suis sortie avec toi ce soir que parce que j'avais envie de couche mais j'ai trouvé mieux que toi alors trouve quelqu'un d'autre.
Marie : Mais mon chéri...
Moi : Je ne suis pas ton chéri dégage.
Fille : T'a compris ? Alors bouge tes fesse chérie et va voir d'autre mec. Nous on est occupés.

Elle la regarde méchamment puis Marie tourne les talons. J'adore les filles comme elle.
Moi : Au fait tu t'appelles comment ?
Fille : Bill.
Moi : Pardon ? Tu es un mec ?
Bill : Oui et alors ça pose un problème ?
Moi : Je ne couche pas avec des mecs.
Bill : Dommage, je vais te montrer tu vas adorer.
Moi : Mais je...
Bill : Tu as envie de moi ?
Moi : Oui mais...
Bill : Alors beau gosse arrêtes de te poser des questions, allons dans ta voiture, rentrons chez toi et faisons l'amour tu n'attends que ça et moi aussi.

C'est sûr que vu comme ça il a raison. Et puis de toute façon personne ne sera au courant, il ne deviendra pas mon petit ami et nous ne nous reverrons plus jamais. Cette ville est assez grande pour que nous ne nous recroisions plus jamais.
Moi : d'accord c'est parti.
Je me lève, le prend pas le bras et nous sortons de cette boîte de nuit. Dehors il fat froid, nous somme en mai mais le temps se rafraîchi vite.
Bill : Alors tu fais quoi comme boulot ?
Moi : Je suis directeur d'une école de stylisme.
Bill : Cool, ça paye bien ?
Moi : Oui assez et toi ?
Bill : Je suis strip-teaseur ça paye bien aussi.
Moi : Tu couche avec des types tous les soirs ?
Bill : Nan je danse à moitié à poil tous les soir mais c'est moi qui décide si je couche ou pas et ce soir c'est avec toi que je veux faire l'amour.

Nous montons dans la voiture et je roule vite. Je n'aime pas le dire mais j'ai hâte de lui faire l'amour.
Nous arrivons devant mon immeuble et nous allons rapidement dans mon appartement.
Bill : Ah ouais ton boulot paye super bien. C'est super beau chez toi.
Moi : Oui je sais mais moi je suis encore plus beau.
Bill : j'en doute pas.

Je le prends pas le brase, l'emmène dans ma chambre et le balance sur le lit. Je me jette sur lui et l'embrasse. Je ne veux que lui, j'oublie qu'il est un mec j'oubli tout il n'y a que nous deux qui comptons ce soir nous et personne d'autre.
Il pose ses mains sur mon torse et les descends progressivement jusqu'à touché ma virilité.
Il remonte, s'empare de mon t-shirt et me l'arrache en même temps que ma casquette. Je n'attends pas et fais de même avec son t-shirt. Son torse et un petit peu musclé juste comme il faut, il est parfait, oui voilà le mot parfait. Mais je m'arrête pas la et lui enlève aussi son pantalon. Je vois d'après la bosse sous son boxer que je ne le laisse pas indifférent.
Bill : Tu es si pressé que ça ?
Moi : Et toi ?

Il me fait un sourire et m'enlève aussi mon pantalon. Nous nous retrouvons l'un sur l'autre et nos virilité se touche.
Bill continu à m'embrasser en faisant glisser sa virilité sur la mienne. Et puis sans prévenir il se retrouve au-dessus de moi et m'arrache mon boxer devenu trop serré et caresse ma virilité. Mon bas ventre s'enflamme, je veux qu'il me prenne maintenant !
Moi : bill han... prends han... moi ... maintenant.
Bill : Je ne sais pas.

Je me relève et lui arrache son boxer.
Moi : Tout de suite.

Il se penche alors et prend mon sexe en bouche. Il fait glissé son langue au long de mon sexe gonflé par le désir et le métal froid de son piercing me procure des frissons. Gott que c'est bon aucune fille ne m'a jamais fait ressentir autant de plaisir. Il effectue de lent va et viens c'est agréable mais j'ai besoin de plus, je veux qu'il entre en moi je commence à me cabrer sous le plaisir qu'il me procure.
Moi : Han Bill c'est si bon han
Il continu ses va et viens et accélère un peu mais je veux plus ! Plus !
Moi : Bill han... pénètre han moi !
Il retire alors sa bouche de ma vexe et entre le sien tout d'un coup en moi. ça fait mal mais c'est si bon putain. Je me cabre et il commence ses va et viens mais je sens que lui aussi n'en peux plus et il se fait de plus en plus rapide.
Bill : ça te plaît hein ?
Moi : Oui .

Je ne peux rien de plus c'est tellement bon. Il est de plus en plus rapide, j'agrippe les dras du lit et il touche ma prostate et la je joui en poussant un énorme cris de plaisir. Je me déverse sur son bas ventre et il se déverse en moi.
Il se retire nettoie son bas ventre et s'allonge à côté de moi.
Bill : Alors ?
Moi : C'était génial.
Bill : Je sais.

Il m'embrasse et s'endors la tête posée sur mon torse, je fais de même.

- Fin flash back –

Bill : Tom ? Je te parle !
Moi : excuse-moi j'étais perdu dans mes pensées.
Bill : Oui évidemment tes pensées son tellement plus importantes que notre couple !
Moi : Bill s'il te plaît ne le prends pas comme ça.
Bill : Tu veux que je le prenne comment ? merde Tom ! Tu me dis qu'on dois se séparer parce que tes parents trop coincés du cul n'accepte pas notre relation et après tu ne m'écoute même pas !
Moi: Tu me parles meilleur ok ? je suis pas ton chien.
Bill : Mais deux ans ça ne représente rien pour toi ? Toutes nos promesses tu les as oublié ?
Moi : Non c'était génial mais...
Bill : Mais bon maintenant tu es fatigué de jouer au gay ?
Moi : Tu peux me laisser parler cinq minutes sans m'interrompre ?
Bill : Pour que tu sortes des conneries plus grosses que toi ?
Moi : Je peux savoir pour qui tu te prends à me parler comme ça ?
Bill : je sais pas. Peut-être pour ton petit-ami.
Moi : Ah ouais ? Alors pourquoi tu passes ton temps à m'engueuler ?
Bill : Moi ? Mais c'est toi qui cries dès que je suis pas d'accord avec toi. Un petite contrariété et monsieur part au quart de tour !
Moi : Evidemment c'est jamais de ta faute. J'avais oublié que tu étais la victime.
Bill : Je n'ai jamais dit ça ! N'inverse pas les rôles !
Moi : Mais enfin on sait tous que tu es le pauvre Bill, le strip-teaseur persécuté !
Bill : C'est ça le problème depuis le début hein ?
Moi : Quoi ?
Bill : Mon boulot ça te dérange que je fasse ça ?
Moi : Bill on en a déjà parlé.
Bill : non tu esquivé tout le temps la question. Oui je danse à moitié à poil pour des mecs et des filles tous les soir depuis que j'ai 17 ans. Depuis 6 ans je fais ça et tu croies que ça me fait plaisir ? Tout le monde n'a pas la chance d'avoir des parents riches pour leur payer des études et faire des supers boulot !
Moi : Tu arrêtes de critiquer mes parents ? A mon avis ils ne peuvent pas être pire que ta mère. Elle fait les ménages c'est ça ? C'est une petite bonne.
Bill : retire tout de suite ce que tu viens de dire sur ma mère Tom. Tout de suite.
Moi : Non j'ai dit la vérité.
Bill se lève et me met un gifle, je l'ai jamais vu autant en colère.
Bill : Ta gueule Tom Kaulitz ! Tu te moques de ma mère mais sais-tu seulement pourquoi elle doit faire ça ? Mon père est parti en nous laissant seul tous les deux ma mère n'avait jamais travaillé. Elle faisait tout pour que j'ai des beaux vêtements, que je sois bien nourries que j'ai des beaux cadeaux à Noël. Tu n'as pas le droit de critiquer ma mère elle elle m'aime pas comme toi.
Moi : Tu sais que je t'aime Bill.
Bill : * en pleurant * Non je ne sais pas que tu m'aimes. Tu veux me quitter alors que moi je t'aime comme un malade mais vas-y casse toi laisse-moi tu ne seras pas le premier. Mon père l'a déjà fait .
Moi : Je suis désolée d'avoir dis tout ça Bill mais vois la réalité en face. On ne fais que se disputer.
Bill : je sais mais je pense qu'il faut que nous fassions des efforts tous les deux.
Moi : je t'aime mais je ne croies pas en être capable.
Bill : Pourquoi ?
Moi : Je suis fatigué. Fatigué de devoir combattre mes parents, fatigué de devoir me justifier de l'amour que je te porte.
Bill : Tom tu dis n'importe quoi.
Moi : Non c'est toi qui refuses de voir la réalité en face. Depuis 3 mois notre relation bat de l'aile. Tu rentres de plus en plus tard le soir, moi aussi. On est accaparé par notre travail.
Bill : Je ne suis pas accaparé par mon travail. Je passe des castings.
Moi : Pardon ?
Bill : Oui je passe des castings pour devenir chanteur. Je veux que tu sois fier de moi. Que tu n'aies plus honte de sortir avec moi.
Moi : Bill ne pense pas que j'ai honte de toi pas du tout. Je t'accepte comme tu es.
Bill : Tu essayes de t'en persuader mais ça te gène quand même et je te comprends moi aussi j'ai honte de ce que je fais. J'essaye de faire comme si rien ne m'atteignais mais non.
Moi : Bill tu ne sais même pas chanter.
Bill : C'est ça le problème tu ne croies pas en moi. Je croies qu'il faut qu'on fasse un break.
Moi : tu veux qu'on se sépare ?
Bill : non mais qu'on fasse une pause d'un mois. On a chacun nos torts il faut qu'on réfléchisse chacun de notre côté. Je t'aime mais on ne sait plus où on en est.
Moi : D'accord c'est ta décision.
Bill : Ne te mets pas en colère.
Moi : Non tout vas bien.
Bill : bon je vais y aller je habitais chez ma mère pendant un mois.
Moi : non reste ici. Je vais aller chez Gustav.
Bill : C'est chez toi.
Moi : Non c'est chez nous. S'il te plaît Bill.
Bill : D'accord Tom
Moi : Merci je n'en ai pas pour longtemps.
Bill : Prends ton temps.

J'attrape mon portable sur la table de chevet et compose le numéro de Gustav.
Gustav : Oui ?
Moi : Salut c'est Tom. Ça va ?
Gustav : Oui et toi ?
Moi : ouais. Je t'appelais pour te demander si ça ne te dérangerais pas de m'héberger chez toi pour un mois. Je sais que c'est long mais s'il te plaît. Je n'ai pas envie d'aller chez mes parents.
Gustav : Bien-sûr que non. Bill viens aussi ? j'ai envie de le voir ça fait longtemps.
Moi : non il ne vient pas, je viens seul.
Gustav : Qu'est-ce qui se passe Tom ?
Moi : Je t'expliquerai quand j'arriverai.
Gustav : D'accord.
Moi : Merci beaucoup.
Gustav : De rien ça sert à ça un meilleur ami.
Moi : Ok, à tout à l'heure bye.
Gustav : Tchao.
Bill : C'est bon ?
Moi : Oui. Si tu veux tu peux inviter quelqu'un. Ta mère voudrait peut-être venir ça fait longtemps que tu l'as vu.
Bill : ça ne dérangerais pas ?
Moi : non, tu payes autant le loyer que moi.
Bill : Tu peux arrêter de parler de ça s'il te plaît ?
Moi : Tu veux que je parle de quoi ? des oiseaux que chantent ? Je ne suis pas très bonne humeur vois-tu alors désolé de ne pas être souriant et agréable.
Bill : ok je te laisse apparemment tu ne veux pas parler.
Moi : Avec toi non pas trop. Je me demande pourquoi pas toi ?
Bill : Arrête ! C'est toi qui voulais me quitter alors tais toi maintenant.
Moi : Evidemment c'est de ma faute.
Bill : Voilà tu remets ça. Tu dis qu'on arrête pas de se disputer mais tu es tout le temps en train de me chercher alors laisse moi un peu respirer. Depuis qu'on est ensemble tu n'arrêtes pas de me dire ce que je dois ou pas faire je suis un grand garçon Tom. J'ai le même âge que toi.
Moi : J'y peux rien si tu ne fais pas attention à toi.
Bill : je prends très bien soin de moi. Je vais regarder la télé cette discussion ne nous mène à rien. Comme d'habitude.

Il sort de la chambre en prenant son air blasé. Ce qu'il peut m'énerver quand il fait ça. Il veut que je sois de bonne humeur ? Nan mais on stoppe le délire ! Il m'annonce qu'il veut faire un break et après je dois être tout sourire ? Il se met le doigt dans l'½il et jusqu'au coude. Je ne suis pas n'importe qui, je suis Tom Kaulitz, directeur de la plus grand école de stylisme de Berlin et même de l'Allemagne. Lui chanteur ? Laissez-moi rire il n'y arrivera jamais.




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Voilà c'est le premier chapitre !
Jesais le lemon est pas super pourtant je l'ai changer mais y a quelque chose qui cloche !!
J'espère que vous serez indulgente c'est mon premier lemon !
Dites-moi ce que vous en avez pensé.
Gros bisouxxx... à toutes

Aurélie

# Posté le samedi 07 mars 2009 12:26

Chapitre 2

Chapitre 2
Pov Bill

Il m'énerve, il n'est pas mon père. Je prends très bien soin de moi tout seul, je le fais depuis bien longtemps. Il compte encore sur ses parents, il à 23 ans il serait temps qu'il affirme sa personnalité mais il ne le fera jamais. Le regard compte beaucoup trop pour lui, c'est toujours « mais qu'est-ce qu'ils vont dire ? » « je peux pas faire ça » moi le regard des autres ne me touche plus depuis bien longtemps. J'ai dû l'oublier depuis qu'on me regarde comme si je n'étais rien qu'un bout de viande.
Avant Tom je ne faisais que danser, boire et faire l'amour. C'est seulement dans son regard que je me suis sentie vraiment vivant, aimé, je me suis sentie comme un homme. Je veux tout simplement changer l'image qu'il a de moi, je veux qu'il soit fière, qu'il se dise « je suis tellement heureux d'être son petit-ami, je suis si fière de lui » j'ai tellement envie qu'il dise fièrement qu'on est ensemble. Il a beaucoup fait pour moi, il a pris ce que c'était d'aimer une personne, de lui sourire, de lui murmurer « je t'aime » avant de dormir. J'ai beaucoup de mal à dire « je t'aime » à quelqu'un même à ma mère. Le départ de mon père a cassé quelque chose en moi, je l'aimais tant. Mais maintenant je m'en suis remis, j'ai fait le deuil d'un père qui ne reviendra jamais, il nous a quitté je n'ai pas à pleurer pour lui. Ma mère l'a trop fait, elle l'aimait vraiment.
Je m'installe sur le canapé, prends le téléphone et appelle ma mère.
Simone : Allô ?
Moi : maman c'est moi.
Simone : Je suis tellement heureuse de t'entendre mon chéri ! Comment vas-tu ?
Moi : ça va, et toi ?
Simone : Très bien. Et Tom ?
Moi : Bien. Justement je t'appelle pour te demander si tu ne veux pas venir à la maison pendant un mois.
Simone : Tu es malade ? Ou c'est Tom ? C'est grave ? Je vais arriver tout de suite.
Moi : Calme-toi maman, personne n'est malade. C'est juste que Tom et moi faisons un break, on ne sait plus très bien où on en est. On a besoin de se retrouver, chacun de notre côté.
Simone : D'accord. Mais ce n'est pas très grave entre vous deux j'espère ? Vous formez un si joli couple.
Moi : je ne sais pas si c'est grave c'est juste qu'on ne se comprend plus. Je ne sais plus ce qu'il attend de moi, je suis perdu.
Simone : Mon bébé ne te décourage pas. Vous vous aimez tous les deux, c'est le principal. Vous avez besoin de vous éloigner l'un de l'autre mais ensuite vous vous retrouverez pour encore plus et mieux vous aimez. Il a des bons et des mauvais moments dans chaque couple, ce n'est pas facile d'aimer.
Moi : Je sais mais je doute de plus en plus. Pas de lui mais de moi, je ne sais plus vraiment ce que je ressens, je sais que je l'aime mais je demande si c'est pas habitude ou si sans lui je ne peux pas vivre. Je ne vois plus dans ses yeux la lueur qu'il y avait avant, dans laquelle je voyais qu'il m'aimait. Il n'avait même pas besoin de me le dire, je le savais. Je ressentais de l'amour, de la tendresse dans chacun de ses mots, plus maintenant. J'ai l'impression qu'on est rentré dans un sorte de routine, on ne montre plus notre amour à l'autre. On a chacun nos torts, je n'essaye pas de dire que je lui montre que je l'aime mais pas lui. Je ne prends même plus la peine de l'embrasser quand je rentre le soir, de lui dire que je l'aime. On serait deux amis je suis sûre que ça serait pareil.
Simone : Ecoute mon bébé j'arrive dans une petite demie-heure, on parlera de ça d'accord ?
Moi : Oui, merci maman.
Simone : de rien, c'est à sert une maman, à réconforter son fils. Au revoir.

Elle raccroche sans me laisser le temps de répondre. Je la vois ouvrir son armoire, enfouir des vêtements dans une valises en pensant à moi. Elle va me parler et me réconforter plus que personne, je l'aime tellement, j'espère qu'elle le sait.
Mon portable sonne mais qui ça peut-il être ? un numéro inconnu.
Moi : Allô ?
Homme : je suis bien sur le portable de Bill kaulitz ?.

Oh mon dieu. Cette voix... je la reconnaîtrai entre mille mais pourquoi maintenant après tant d'années ?
Moi : Oui, papa ?
Homme : Oui c'est moi Bill.
Moi : pourquoi tu m'appelles maintenant ? après plus de 10 ans d'absence ?
Jörg : je sais que ça fait longtemps mais tu me manques.
Moi : Pardon tu te fiches de moi ? je te manques , bah bien-sûr ! Tu aurait eu le temps de revenir avant.
Jörg : mais tu n'as pas reçu mes cartes pour Noël et ton anniversaire ?
Moi : Si je les ai reçu. Merci d'ailleurs pour le billet de 50euros.
Jörg : je sais que tu m'en veux que je n'aurais jamais dû partir comme ça, précipitamment, en vous laissant sans rien mais je n'avais pas le choix. J'étais ruiné et j'avais honte de vous l'avouer.
Moi : Mais tu croies qu'on était dupe papa ? on savait bien que tu étais ruiné on recevait des coups de fils de banquier ou autre personne qui nous réclamaient de l'argent.
Jörg : mais pourquoi ne pas me l'avoir dit ?
Moi : On ne voulez pas te faire de la peine et puis on pensait que ça allait s'arranger. Tu n'aurais pas dû partir papa. On t'aimait quand même quoi que tu fasses.
Jörg : mais je ne pouvais plus rien vous offrir vous étiez mieux sans moi.
Moi : Pas du tout. J'ai cru que maman et moi on ne comptais pas du tout pour toi. Que tu ne nous aimais pas.
Jôrg : Bien-sûr que si je vous aimais et je vous aime plus que tout. Je n'ai pas arrêté de penser à vous mais je sais que maintenant il est trop tard maintenant.
Moi : Peut-être pas. Je sais que maman t'aime encore il faut que tu lui expliques. Je t'aime moi aussi même si je t'en veux d'être parti comme ça. Maintenant je comprends mieux ta réaction mais à 13 ans j'étais trop jeune.
Jörg : je sais, tu étais petit.
Moi : papa ça ne sert à rien de culpabiliser maintenant, viens chez moi ce soir j'expliquerais à maman.
Jôrg : je ne savais pas que tu vivais encore avec ta mère.
Moi : je ne vie plus avec elle mais elle vient chez moi. L'adresse c'est 4 rue du chêne au 5 étage numéro 15. Viens dans une heure, vers 1930 c'est possible ?
Jörg : Bien-sûr à tout à l'heure.
Moi : Bye.

Je suis tout déboussolé. Moi qui ne croyais plus jamais voir mon père le voilà qui réapparaît dans ma vie. Je sais que ma mère va être heureuse, elle pense encore tellement à lui.
Tom : je vais y aller Bill.
Je me retourne et vois Tom dans l'encadrement de le porte de notre chambre. Alors voilà il va vraiment partir.
Moi :D'accord.
Tom : C'était qui au téléphone ?
Moi : Mon père.
Tom : Il n'était pas parti quand tu avais 13 ans ?
Moi : Si mains apparemment ma mère et moi on lui manque. Il passe ce soir.
Tom : Oh c'est génial pour toi.
Moi : Oui. Dis bonjour de ma part à gustav.
Tom : pas de problème.
Bill : Tu veux que je t'aide à descendre tes bagages ?
Tom : Non ça va aller mais merci de m'avoir proposé.
C'est tellement bizarre entre nous. Nous sommes tellement gêné alors qu'on se connaît par c½ur. Il y a une heure encore on faisait l'amour et là il s'en va.
Moi : Au revoir alors.
Tom : Salut.

Il passe devant moi en tirant ses deux valises. Je sens qu'il est triste mais cette pause est nécessaire même si elle est douloureuse. Je ne sais plus où j'en suis où en est notre couple.
Il est maintenant en dehors de notre appartement va-t-il partir sans me dire au revoir.
Tout d'un coup il se retourne et cours vers moi. Il pose ses lèvres contre les miennes. Sa langue demande accès à ma bouche ce que je lui accrode. Ce baiser st rempli d'amour, de force, de volonté mais aussi de désespoir. J'aimerai lui dire de pas être triste que c'est jsute une pause que je l'aime mais je veux juste l'embrasser.
Il décole sa bouche de la meinne et j'enfouis ma tête dans son torse. Il me sert contre lui de toute ses forces.
Tom : je sais que c'est nécessaire mais je t'aime Bill, je sais que je te fais souffrir.
Moi : je t'aime aussi Tom.

Il se détache de moi et après avoir poser une dernière fois ses lèvres sur les miennes il s'en va sans se retourner.
Merci Tom, je sais que si tu m'avais regarder, mais yeux se serait perdu dans les tiens et j'aurais été incapable de te laisser partir.



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Voilà le deuxième chapitre.
J'espère qu'il vous aura plus et que vous êtes contentes de me lire.
Je vous remercie d'être aussi nombreuses à me suivre dans cette nouvelle fic =)
Merci à toute !
Gros bisouxxxxxxxxxxxxxxx...


PAS LE TEMPS DE LIRE VOS FIC DESOLEE !! JE RATRAPPE MON RETARD DES QUE POSSIBLE !!!


Aurélie

# Posté le lundi 16 mars 2009 13:55

Modifié le lundi 16 mars 2009 14:09

Chapitre 3

Chapitre 3
Pov Tom

Et voilà c'est fini je suis parti. J'espère qu'il a compris quand je lui ai dit que je l'aimais, pour moi ça signifie que pendant la pause qu'on va faire tout les deux je ne le tromperais pas.
Il n'y a qu'une personne dans mon c½ur : c'est lui. Je sais que je l'ai fait souffrir, en disant que mes parents n'acceptaient pas que je sois homosexuelle, qu'ils n'acceptent pas notre relation. Très peu des mes amis le connaisse à part Gustav j'ai gardé ça secret. A l'école j'ai la réputation d'un coureur de jupon, d'un Dom Juan et les filles me draguent encore mais je les rambarde. Elles ne comprennent pas, en même temps je ne vois pas au lycée qui peut penser que le grand Tom Kaulitz puisse être gay. Je fais tout pour paraître tout à fait hétéro et j'y arrive très bien.
Je sort de l'immeuble en laissant derrière moi l'amour, je ne sais pas comment vont se passer les prochains jours, les prochaines semaines. J'étais tellement habitué à le voir tous les soirs en rentrant. En y pensant je pense que c'est ça qui nous a tué, on était trop pris par notre travail et on faisait plus attention l'un à l'autre. Ça faisait je ne sais pas combien temps que je lui dit que je l'aimais, trop longtemps je pense. Alors que je l'aime mais j'ai tellement de mal à le dire, il est le premier à qui j'ai dit ça même à mes parents je le leur ai jamais dit. En ce moment on ne se parle pas trop mais avant on était très proche. Je ne vais pas leur parlé de la pause avec Bill, ça leur ferait trop plaisir et ils en profiteraient pour essayer de me persuader que je suis mieux sans lui et je n'en ai pas envi. Quand on se sépare de quelqu'un qu'on aime on ne peut pas te dire « tu es mieux sans » parce que c'est faux, même si c'est toi qui quitte ça fait toujours mal.
Je mets mes bagages dans le coffre de ma voiture puis monte et m'en vais. J'espère bientôt revenir et que tu m'aideras à porter mes bagages Bill, comme quand tu étais arrivé.

- Flash Back -

Je suis devant l'immeuble et vois le taxi arriver et mon Billou à l'intérieur. Aujourd'hui ça il vient emménager, ça fait cinq mois qu'on est ensemble.
Dès que la voiture se gare Bill sort et se jette à mon coup.
Moi :je t'ai tellement manqué ?
Bill : T'imagine même pas ! deux jours sans te voir c'est trop longs. Je t'ai manqué ?
Moi : Bien-sûr mon amour.
Un magnifique sourire éclaire son visage et je capture ses lèvre dans un baiser. Ma langue demande l'accès à sa bouche ce qu'il m'accorde tout de suite. Il commence alors à jouer avec son piercing comme j'aime qu'il le fasse.
J'entends le chauffeur qui s'impatiente.
Je me détache à contre c½ur de Bill et lui donne l'argent. Il part et nous nous retrouvons avec 3 valises, 4 sacs et deux cartons.
Moi : Trois valises ?
Bill ; Bah oui, et encore j'ai laissé des affaires chez ma mère.
Moi : C'est évident !
Bill : Te moques pas ! j'y peux rien si j'aime les vêtements.
Moi : Il y a une différence entre aimer et être accro.
Bill : tais-toi ! Bon je prends deux sacs et tu montes le reste ok ?
Moi : Eh princesse tu rêves.
Bill : bah quoi ? C'est toi qui veux que je viennes habiter chez toi.
Moi : Je pense que ça te dérange pas je montre ?
Bill : Allez si tu montes tout je te prépare une petite surprise.
Moi :Faut voir tu pense à quoi ?
Bill : j'ai envie d'essayer ton lit, ça fait longtemps qu'on l'a pas atteint ^^

Moi : Allez bouge toi, j'ai pas envie de passer l'après-midi à monter tes bagages. Mon lit nous attend.
Il éclate de rire et nous entrons dans l'immeuble.

- Fin flash back-

On était tellement heureux, je me rappelle bien de cette journée, comme si c'était hier.
Je viens d'arriver devant l'immeuble de Gustav, il habite tout près de chez moi, on a fait exprès de s'acheter des appartements pas trop éloigné comme ça quand l'un va mal l'autre est tout près.
Je sors de la voiture et décharge mes bagages. Je sonne à l'interphone et la porte s'ouvre, je rentre et monte dans l'ascenseur avec mes valises. Deux étages plus tard j'arrive devant l'appartement de Gustav et sonne.
La porte s'ouvre et je vois apparaître le visage rond de mon meilleur ami.
Gustav : Salut mon Tommy comment ça va ?
Je le regarde et les larmes me montent aux yeux.
Gustav : ok question idiote, vient entre installe toi dans le salon.
Je rentre et vais m'affaler sur le canapé de gustav. Il rentre mes valises dans l'appartement et viens s'asseoir à côté de moi.
Gustav : je t'écoute Tommy.
Moi : * en pleurant * Avec... avec Bill on fait un... un break... to... tout est de ma faute. J'ai... j'ai pas réussi à lui prou... à lui prouver mon amour. Je suis qu'un ...qu'un con.
Gustav : Dis pas ça Tom.

Je me lève et le regarde à travers mes larmes.
Moi : Bien-sûr que si c'est de ma faute ! je ne suis qu'un con ! Bill m'aime et il ne sait même pas que je l'aime je sais pas lui montrer ! tu sais pour moi il est tout, sans lui je ne suis plus rien, je ne peux rien faire ! je ne le mérite pas.
Gustav : Calme-toi et arrête ton mélodrame ok ? avec moi ça va pas marcher je ne vais pas te plaindre. Oui tu es con est alors en quoi ça va nous aider ? Tu lui a pas montrer ton amour ? Oui, et alors ? Penses à essayer de changer plutôt que de te plaindre.

Je le regarde avec étonnement, normalement Gustav ne réagis jamais comme ça, il est calme et il m'a jamais parler comme ça.
Moi : pourquoi tu me dis ça ?
Gustav : Tu préférais que je te dise que c'est de la faute de Bill ? Que je suis désolé ? Tu croies que ça me fait plaisir de te voir pleurer, de voir mon meilleur ami, celui que je considère comme mon frère ?
Moi : Pardon je suis désolé de pleurer mais je me sens complètement perdu.
Gustav : je sais Tom et je comprends ce que tu ressens mais pourquoi tu me dis ça à moi et pas à Bill ?
Moi : Je ne peux pas. Tout a changé à partir du moment où il a décidé de faire une pause. On ne sait plus comment se parler, tu nous aurais vu tout à l'heure ! On n'aurait dit que je parlais à une connaissance pas à mon petit-ami avec qui je suis depuis 2 ans.
Gustav : Je pense qu'il faut que tu te calmes avant tout. Il est tard, on va dîner et puis après tu vas aller dormir, tu as l'air crevé.
Moi : Gustav il est 19h, il n'est pas tard.
Gustav : Oui bah j'ai le droit d'être crevé. Dois-je te rappeler que j'ai passer la journée à auditionner de potentiels élèves qui ne savent pas marcher on alors qui le savent mais qui sont supers arrogants. Entre les filles qui essayent de te draguer et les garçons qui de regarde de haut parce que tu ne fait que les auditionner.
Moi : Parce que maintenant ça te dérange d'auditionner de belles jolies jeune filles ?
Gustav : Dois-je te rappelle que je suis gay ?
Moi : Non je le sais mais bon elles sont jolies pour la plupart.
Gustav ; Ouais mais aucun garçons potables.
Moi : Oserais-tu tromper notre Georgounet ?
Gustav : Tu me prends pour qui ? mais à cause de toi je suis dans la mouise.
Moi : Et pourquoi ?
Gustav : Je ne sais pas peut-être parce que je suis ton meilleur ami et que Georg est le meilleur ami de Bill ? tu sais que quand il y a un problème entre vous Georg est toujours du côté de bill moi du tien et que du coup c'est notre couple qui trinque ? Parce que vous vous vous réconciliez mais Georg m'en veut toujours d'avoir pris ton côté et pas le sien même si il t'apprécie beaucoup.
Moi : Je suis désolée, je ne m'en étais pas rendu compte. Je m'en veux de te poser des problèmes. Si tu veux je peux aller ailleurs.
Gustav : Arrêtes de dire des âneries je ne vais pas te mettre dehors enfin. Et puis tu sais bien que Georg m'excite quand il est en colère.
Moi : Intéressant...
Gustav : C'est ça. Bon vient je t'invite, j'ai la flemme de cuisiner et en plus je suis lessiver.
Moi : Je m'en doute c'est pour ça que je t'ai chargé avec Julie de vous occuper des sélections.
Gustav : Et moi qui croyais que ça allait être amusant. L'année prochaine tu trouveras quelqu'un d'autre.
Moi : C'est ça.
Gustav : Je t'assure, je ne recommence pas.
Moi : Et bien je baiserai ton salaire.
Gustav : Mais je suis ton meilleur ami !
Moi : Et je suis ton patron. On verra ça plus tard j'ai pas envie de parler boulot maintenant.
Gustav : ok, on sort ça va te changer les idées.
Moi : Merci t'es un vrai pote.
Gustav : Que veux tu je pense à mon salaire.
Moi : Que tu peux être bêtes.

Nous rions et nous sortons de son appartement. Première soirée et nuit sans toi mon amour, tu me manques déjà.






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Alors ça vous plaît ?
Oui je sais j'ai mis un peu de temps à poster mes avec les cours c'est pas facile.
Mais demain je suis en vacances à 12h donc j'essaierais de poster le plus possible sachant que je pars la deuxième semaine.
Je sais il n'y a pas beaucoup d'actions mais ce n'est que le début.
Que pensez-vous de l'arrivé de Georg ??
Gros bisouxxxxxxxxxxx à toutes <3

Aurélie

# Posté le vendredi 03 avril 2009 13:23

Chapitre 4

Chapitre 4
POV Bill

Je suis assis sur notre lit, seul. Je ne l'es pas été depuis si longtemps, toujours habitué à voir Tom comme je rentrais. C'est ça qui me poussais à rester sur cette terre. Non je n'aime pas ma vie, ça vous étonne ? Vous croyez que ça m'amuse de me déshabiller sur scène ? Face aux autres je fais comme si ça ne me gênait pas mais j'en ai assez, je me déteste mais ça seul Georg le sait. Ma mère souffrirait trop si je lui disais, elle penserait que c'est à cause d'elle alors que non, le seul problème c'est moi, elle m'a donné tant d'amour, de chaleur, d'affection alors même avec un père absent j'ai eu une enfance et une adolescence heureuse.
Mais tout c'est détruit quand j'ai eu 17 ans et que j'ai compris que ma mère n'arriverait pas à subvenir à mes besoins alors c'est la que j'ai trouvé ce travail et que je suis parti, je ne voulais plus être un poids pour elle, elle ne le méritais pas, elle ne méritais pas tout ce que mon père lui a fait subir.
J'entends la sonnette, ça ne peut être que ma mère.
Je me lève et puis, après avoir traversé le salon, j'ouvre la porte sur ma mère un sourire sur la visage.
Moi : Tu aurais dû m'appeler quand tu étais en bas, je t'aurais aidé à monter ta valise.
Simone : Enfin Bill ce n'est pas la peine, je ne suis pas si vieille que ça, je n'ai que 47 ans.
Moi :je sais maman.

Elle entre, enlève son manteau pose sa valise et va s'asseoir sur le canapé.
Simone : Viens mon bébé, viens près de moi.
Je ferme la porte et vais m'asseoir à coté d'elle.
Moi : Qu'est-ce que je vais devenir sans lui ? il me donnait goût à la vie et je l'ai laissé partir. Je l'aime tellement je sais que c'est l'homme de ma vie, je ne suis peut-être pas assez bien pour lui mais je le veux. Il est une évidence pour moi, dès que je l'ai vu j'ai su que c'était lui. Il est tellement beau et tellement doux avec moi. On a fait des erreurs tous les deux mais je ne peux pas m'imaginer de vivre sans lui. Et je veux même pas l'imaginer. Tu comprends ce que je veux dire ?
Simone : Oui je te comprends mon chéri mais vous ne vous êtes pas séparé pour toujours n'est-ce pas ?
Moi : Non mais...
Simone : Il n'y a pas de mais mon chéri. Vous traversez une mauvais passe mais bientôt tout va recommencer entre vous. Je vous vois quand vous êtes tous les deux, un lien vous unit et un amour très fort.
Moi : Tu penses vraiment ?
Simone : Je le sais au plus profond de moi mon amour, j'en suis persuadé.

Je lui sourie et me laisse tomber dans ses bras.
Heureusement qu'elle est là et qu'elle a toujours était là pour moi. Si je suis comme e suis maintenant c'est grâce à elle, si je ne suis pas en prison c'est aussi grâce à elle. Je lui doit tout, à commencer par la vie.
Nous restons un long moment ainsi et puis la sonnette retentit de nouveau.
Mince mon père je l'avais complètement oublié.
Simone : Qui est-ce ?
Moi : Ne t'énerve pas je t'en prie, c'est papa.
Simone : Ton père est ici ?
Moi : oui. Je t'explique il m'a appelé cet après-midi en me baratinant sur le fait qu'on lui avait manqué et j'ai fait genre que je lui pardonnais pour pouvoir lui dire en face ce que je pense de lui.
Simone : D'accord.

Je vois dans ses yeux de la tristesse, après tout ce n'est pas une si bonne idée que ça.
Je prends mon courage à deux mains et ouvre la porte. Mon père apparaît fidèle au souvenir que j'avais garder de lui, quelques rides en plus et des cheveux blancs.
Moi : Bonsoir va t'installer sur le fauteuil on doit parler.
Je vois qu'il est surpris par le ton de ma voie et il n'a pas fini d'être surpris.
Il va s'installer sur le fauteuil sans me quitter du regard. Je me mets face à lui.
Moi : J'ai beaucoup de choses à dire et je ne veux pas que tu m'interrompes. C'est clair ?
Jörg : Oui je t'écoute.
Moi : Voilà. Alors ne croies surtout pas que je t'ai pardonnée, je ne suis pas si naïf. Tu penses pouvoir revenir avec un beau sourire et tout effacer ? Tu te trompes lourdement. Tu sais comment ça a été difficile pour maman et moi ? On avait tellement de mal à joindre les deux bouts à chaque fin de mois , maman se tuait au travail et à chaque fois qu'elle rentrait elle était morte de fatigue et pourtant elle continuait à s'occuper de moi comme si de rien n'était. Je l'entendais pleurer le soir quand elle croyait que je dormais. Tu ne sais pas à quel point tu lui as fait du mal, moi j'ai fait le deuil d'un père. Mais maman ne t'a jamais critiquer, non jamais pourtant elle aurait eu toutes les raisons du monde de le faire. Mais elle voulait que j'ai une bonne image de toi mais j'ai vite compris que tu n'étais qu'un lâche prêts à abandonner ta famille sans aucun scrupule. Jamais je ne te pardonnerais d'avoir fait ça, à cause de toi maman a dû faire des efforts surhumain pour que j'ai une vie heureuse, et oui j'ai été heureux avec elle. Je suis extrêmement fière de l'avoir pour mère et j'espère qu'un jour elle sera fière de moi. Par contre je m'en fiche que tu sois fière ou pas car tu ne représente plus rien pour moi. Tu n'es plus mon père, je n'ai pas de père. Et ne dis pas que tu nous aile parce que ce n'est pas vrai, si tu nous aimais tu n'aurais pas fait ça, tu n'aurais pas laisser ta femme et ton fils seul et sans nouvel durant 10 ans. Et franchement tes cartes et tes billets je ne m'en suis jamais servie, je les glisser dans le sac de maman pour qu'elle puisse s'offrir ne serait-ce qu'une jupe, un pince pour ses cheveux. Alors si au téléphone j'ai été gentil c'est parce que je voulais te dire tout ça en face. Maman et quelqu'un d'admirable et elle mérite autre chose qu'un mari lâche et menteur. Moi je l'aime maman, sans elle je ne serais plus ci. Mais toi je te déteste, je te hais autant que je l'aime alors je peux te dire que je te déteste plus que n'importe qui.

Je lui ai enfin dit, je ne le lui laisse pas le temps de répondre, je m'en vais après avoir embrassé ma mère et pris ma veste.
Je ne supporte pas d'être avec lui mais je suis heureux de lui avoir dit tout ça, j'espère que maintenant il nous laissera tranquille et pour de bon. J'ai longtemps attendu qu'il revienne mais maintenant c'est trop tard, j'ai fait ma vie sans lui et il n'a pas sa place dedans.
Sans m'en rendre compte mes pas m'on guider chez Georg. Je monte les escalier et sonne à sa porte. J'ai besoin de le voir, c'est mon meilleur ami. Il était là quand mon père est parti, d'ailleurs je le considère comme mon grand frère, il a deux ans de plus et il est d'une immense générosité. Notre amitié m'est très précieuse et je n'y renoncerais pour rien au monde.
Georg : Tiens petit frère qu'est-ce que tu fais ? ça ne va pas ?
Moi : je peux rentrer ?
Georg : Bien-sûr.

Il s'efface et je rentre dans son studio, comme d'habitude un désordre pas possible y règne, le jour où ça sera ranger les gens ne me prendrons plus pour une fille dans la rue.
Georg : excuse le désordre je ne savais pas que tu allais passer.
Moi : je suis habitué et puis même si tu savais que je venais tu n'aurais pas ranger.
Georg : Oui c'est vrai. Installe toi sur le canapé. * nous nous asseyons* Qu'est-ce qui t'amène ?
Moi : Avec Tom on fait un break et mon père est réapparu brusquement.
Georg : Ce connard est revenu ? il manque pas d'air ! Il vous fait souffrir et il revient dix ans après. Je vais aller lui mettre mon point dans la gueule ! Il a fait pleurer mon petit frère.
Moi : Calme-toi. Je croies qu'avec tout ce que je lui ai dit il en a assez pour aujourd'hui.
Georg : Ouais mais si je le croise dans la rue il ne perd rien pour attendre lui. Et avec Tom qu'est-ce qui c'est passé ?
Moi : Et bien tu sais depuis quelques temps on ne se montre plus vraiment notre amour et puis il y a toujours le problème avec ses parents qui n'acceptent pas notre relation. Au début c'est lui qui voulait que ça s'arrête et puis finalement c'est moi qui ai pris la décision de faire un break. Le problème c'est que je me suis rendu compte que sans lui je ne suis rien.
Georg : je suis désolé pour vous deux. Mais moi ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il ne s'affirme pas auprès de ses parents. Il a quand même 23 ans il est assez grand pour savoir ce qu'il veut.
Moi : Il a essayé mais ses parents sont assez intolérants. Ils n'acceptent pas que leur fils soit gay.
Georg : Mouais mais il est un peu lâche quand même.
Moi : Ce n'est pas la peine de le critiquer. Je ne suis pas venu pour ça. Je préfère rentrer si tu veux continuer de faire ça.
Georg : désolé petit frère, reste s'il te plaît. C'est juste que je vois qu'il te fait souffrir et je ne supporte pas ça. Je déteste toutes les personnes qui te font du mal.
Moi : je sais Georg. Je ne t'en veux pas.

Il me sourie puis il me prend dans ses bras et nous regardons la télévision.
Merci d'être là grand frère.
Moi : Merci, je t'aime.
Georg : moi aussi je t'aime petit frère.



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J'espère que cette suite vous a plu, je sais que certaine avait été surprise par la réaction de bill.Je vous remerci de me suivre.
gois bisouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx... <3

# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:02